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Explications de vote écrites

Modification du règlement (UE) 2024/792 établissant la facilité pour l’Ukraine

11-02-2026

Je me suis abstenue sur ce texte établissant la facilité pour l’Ukraine. Ce texte constitue le vecteur juridique permettant à 24 États membres volontaires sur 27, dont la France, d’emprunter 90 milliards EUR pour les prêter à l’Ukraine, dont 30 milliards au titre de l’assistance macro-financière et 60 milliards au titre du renforcement des capacités de défense. Si j’ai toujours approuvé les mesures de soutien à l’Ukraine pour l’aider à résister contre l’agression russe, je considère que les modalités de ce prêt, dont les seuls intérêts s’élèveront pour les États membres à 3 milliards EUR par an dès 2028, sont inadaptées. L’Ukraine ne sera tenue de commencer à rembourser ce prêt que lorsque la Russie lui aura versé des réparations de guerre, ce qui n’a vraisemblablement aucune chance de se produire. Dans un contexte où la dette publique de la France atteint déjà près de 3 500 milliards EUR, j’ai donc refusé d’engager l’argent des contribuables français et européens dans cette aventure risquée. Plus largement, j’estime qu’il est temps de mettre un terme par la diplomatie à ce conflit qui a déjà engendré plus de 2 millions de morts et de blessés, plutôt que d’encourager indéfiniment sa poursuite.

Règlement relatif à la mise en oeuvre de la coopération renforcée pour l'établissement d'un prêt de soutien à l'Ukraine pour 2026 et 2027

11-02-2026

Je me suis abstenue sur ce rapport mettant en œuvre une coopération renforcée concernant l’établissement du prêt de soutien à l’Ukraine pour 2026 et 2027. Ce texte permet à 24 États membres volontaires sur 27, dont la France, d’emprunter 90 milliards EUR pour les prêter à l’Ukraine, dont 30 milliards au titre de l’assistance macro-financière et 60 milliards au titre du renforcement des capacités de défense. Si j’ai toujours approuvé les mesures de soutien à l’Ukraine pour l’aider à résister contre l’agression russe, je considère que les modalités de ce prêt, dont les seuls intérêts s’élèveront pour les États membres à 3 milliards EUR par an dès 2028, sont inadaptées. L’Ukraine ne sera tenue de commencer à rembourser ce prêt que lorsque la Russie lui aura versé des réparations de guerre, ce qui n’a vraisemblablement aucune chance de se produire. Dans un contexte où la dette publique de la France atteint déjà près de 3 500 milliards EUR, j’ai donc refusé d’engager l’argent des contribuables français et européens dans cette aventure risquée. Plus largement, j’estime qu’il est temps de mettre un terme par la diplomatie à ce conflit qui a déjà engendré plus de 2 millions de morts et de blessés, plutôt que d’encourager indéfiniment sa poursuite.

Banque centrale européenne - rapport annuel 2025

10-02-2026

J’ai voté en faveur de ce rapport sur la Banque centrale européenne (BCE) pour l’année 2025. Le texte soutient l’indépendance de la BCE et la préservation de son objectif de maintenir l’inflation à 2 %. Il souligne l’importance de maintenir le rôle des espèces et invite la BCE à intensifier la surveillance des cryptoactifs.

Dessins ou modèles de l’Union européenne (codification)

10-02-2026

J’ai voté en faveur de ce rapport sur les dessins ou modèles de l’Union européenne. Ce texte purement technique procède uniquement à la codification de textes existants, sans en modifier la substance.

Cadre requis pour parvenir à la neutralité climatique

10-02-2026

J’ai voté contre ce rapport sur le cadre requis pour parvenir à la neutralité climatique. Si l’objectif d’un continent climatiquement neutre est louable, cet accord de trilogue introduisait un objectif intermédiaire de réduction de 90 % des émissions d’ici 2040, ce qui est insoutenable, tant pour la compétitivité de nos entreprises que pour le pouvoir d’achat de nos concitoyens, dans un contexte budgétaire contraint.

Clause de sauvegarde bilatérale prévue par l’accord de partenariat UE-Mercosur et l’accord intérimaire UE-Mercosur sur le commerce pour les produits agricoles

10-02-2026

J’ai voté en faveur de ce rapport sur la clause de sauvegarde bilatérale prévue par l’accord de partenariat UE-Mercosur et l’accord intérimaire UE-Mercosur sur le commerce pour les produits agricoles. Cet accord de trilogue autorise le rétablissement temporaire de droits de douane sur les produits agricoles sensibles (bœuf, volaille, sucre, riz) en cas de préjudice grave causé aux agriculteurs européens par une hausse des importations en provenance du Mercosur. La clause est activable si les volumes augmentent de plus de 5 % ou si les prix chutent de plus de 5 %.