J’ai voté en faveur de cette résolution sur l’harmonisation des droits des personnes autistes.
Le texte rappelle que 5 millions de personnes sont atteintes d’un trouble du spectre autistique en Europe, soit 1 % de la population. Dans un contexte où 40 % des personnes autistes n’ont pas de déficience intellectuelle connexe, le texte déplore que beaucoup de personnes autistes vivant dans l’Union n’aient pas reçu d’attestation de reconnaissance de handicap, mais seulement un diagnostic médical, ce qui complique fortement leurs déplacements d’un État membre de l’Union à un autre et implique qu’elles ne peuvent pas prouver leur statut ni solliciter le soutien dont elles ont besoin.
Le rapport demande par ailleurs l’adoption d’un statut juridique européen pour les personnes handicapées, lequel leur octroie une reconnaissance et une accréditation mutuelles dans tous les États membres en tenant compte du caractère spécifique de l’autisme.